La coupe d’Europe de football 2016, quel impact sur l’environnement ?

LA COUPE D’EUROPE SE MET AU VERT
La Coupe d’Europe un événement majeur  du monde du football  regroupant les 24 pays du continent européen se met au vert. Cette année la France, pays organisateur de ce grand événement opte pour une démarche écologique afin de réduire l’empreinte carbone de notre Planète.

Football rime avec pollution et efficacité énergétique

Avec plus  2,5 millions de spectateurs qui sont venus en France assister à l’événement, dix stades ont été aménagés pour les y accueillir.

Mais d’un autre côté, l’organisation et le déroulement d’un tel événement induisent souvent des effets négatifs sur l’environnement tels que la pollution de l’air ou la surconsommation d’énergie. Pour faire face à cela,  un large dispositif a été mis en place pour pallier à la consommation énergétique des stades dû à l’éclairage , à la climatisation, à l’entretien des pelouses, au chauffage des stades, ou bien à la diffusion de match (fan zone, pic énergétique de consommation).

Les émissions de gaz et de déchets sont également mis en cause, émission dû au transport des spectateurs, à la consommation de nourriture et de boissons.

Une consommation énergétique démesurée

A titre d’exemple, le Stade de France accueille 1,8 millions de spectateurs  en moyenne, 27 manifestations chaque année, selon le rapport officiel du Stade de France. En 2012 (année où une Coupe d’Europe a également été jouée),11,5 millions de kWh d’électricité, 10,5 millions de kWh de gaz naturel et près de 76 000 litres de fuel domestique ont été consommés.

Quand l’EURO rime avec environnement

Équipé de plus de 7 000 m² de panneaux solaires, le stade Allianz Riviera à Nice est le premier stade  “à énergie positive” de France. Il produit  1500 MWh par an d’énergie primaire, ce qui lui permet de compenser les déperditions énergétiques durant l’euro par sa production d’énergie primaire. Le deuxième stade Geoffroy-Guichard à Saint-Etienne, est  équipé de 2 600 m² de panneaux photovoltaïques permettant également de produire une énergie suffisante pour combler les besoins énergétiques durant l’EURO.
Quand à lui, le Stade de France a opter pour une stratégie de réduction de ses déchets basé  sur les éco-cups (des gobelets réutilisables et recyclables ), ainsi qu’un programme de récupération des invendus alimentaires. Ces invendus sont destinés en collaboration avec  l’Association Chaînon Manquant à être redistribué aux démunis. Ainsi en 2014 près de 2000 repas ont été récolté pour les plus démunis. Le Stade a également mis en place un programme de soutien à la reforestation pour tenter de compenser ses émissions de CO2.



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